logo
languageFRdown
menu

Scraper Google Maps en France : 5 outils, options gratuites et extraction en masse

star

Quel outil choisir pour scraper Google Maps en France ? Comparez 5 solutions, leurs options gratuites et l’extraction de données en masse sans code.

15 minutes de lecture

Vous cherchez à récupérer les noms, adresses, téléphones, sites web ou avis d’entreprises visibles sur Google Maps ? Copier chaque fiche dans un tableur devient rapidement impraticable dès que la recherche couvre plusieurs quartiers, villes ou catégories d’activité.

Un Google Maps scraper automatise cette collecte et transforme les résultats affichés publiquement en données structurées. Selon votre volume et votre niveau technique, vous pouvez utiliser une extension gratuite, un modèle prêt à l’emploi, un logiciel nocode, un service cloud ou un script Python.

Ce comparatif analyse cinq solutions selon des critères concrets : facilité de prise en main, volume de données, champs disponibles, options gratuites, export vers Excel ou CSV et capacité à automatiser des extractions récurrentes. Il présente également un test réalisé à Paris avec le modèle Google Maps Scraper Avancé d’Octoparse, ainsi que les limites à connaître avant de collecter des données à grande échelle.

Pourquoi extraire des données de Google Maps ?

Google Maps rassemble des informations publiques sur les commerces, artisans, agences, cabinets, restaurants et autres établissements locaux. Un outil de scraping permet de convertir ces fiches en un fichier structuré, plus simple à filtrer, comparer ou intégrer dans un processus de travail.

Les champs disponibles dépendent de la fiche et de l’outil utilisé. Ils peuvent notamment inclure le nom de l’établissement, sa catégorie, son adresse, son numéro de téléphone, son site web, sa note, son nombre d’avis, ses horaires d’ouverture, ses coordonnées géographiques et l’URL de sa fiche Google Maps.

Les adresses e-mail ne sont généralement pas affichées directement dans Google Maps. Leur collecte nécessite une étape distincte consistant à consulter les informations publiquement disponibles sur le site web de chaque entreprise.

Ces données peuvent servir à plusieurs usages professionnels :

  • Constituer une liste d’entreprises par ville, zone géographique ou secteur d’activité pour préparer une prospection B2B ciblée.
  • Comparer la présence locale, les notes, le nombre d’avis ou les horaires de plusieurs concurrents.
  • Étudier la densité commerciale d’un quartier avant une implantation, une campagne locale ou une analyse de zone de chalandise.
  • Alimenter un fichier Excel, un CRM, Google Sheets ou une base de données avec des informations structurées et régulièrement mises à jour.

La collecte doit rester limitée aux informations publiquement affichées et utiles à votre objectif. Elle ne doit pas contourner un captcha, une connexion obligatoire ou une restriction technique, ni générer une charge excessive sur le site consulté.

Comment scraper Google Maps gratuitement ?

Plusieurs méthodes permettent de scraper Google Maps, mais le mot « gratuit » ne recouvre pas toujours la même réalité. Une solution peut être entièrement gratuite, proposer un quota mensuel, fonctionner avec des crédits limités ou donner accès à un essai temporaire.

Le bon choix dépend surtout du volume à collecter, du temps disponible pour configurer l’extraction et du niveau de personnalisation recherché.

  • Utiliser un modèle Google Maps prêt à l’emploi pour saisir directement des mots-clés, une localisation et un nombre de résultats, sans créer le workflow manuellement.
  • Créer un workflow nocode personnalisé lorsque les champs, les clics ou les étapes de navigation doivent être adaptés à un besoin particulier.
  • Installer une extension de navigateur ou utiliser un projet open source pour une extraction ponctuelle, en acceptant davantage de configuration et de maintenance.
  • Utiliser l’API Google Places lorsqu’une application a besoin de données structurées fournies directement par Google et mises à jour à la demande.

Pour quelques fiches, une copie manuelle ou une extension gratuite peut suffire. Pour plusieurs milliers de résultats, un modèle spécialisé est généralement plus pratique, car il automatise la segmentation des recherches, le chargement des résultats et l’export des données.

Comment scraper Google Maps sans code avec un modèle prêt à l’emploi ?

Un modèle préconfiguré évite de construire manuellement les étapes de navigation et d’extraction. Vous renseignez les recherches à effectuer, la zone géographique et le volume souhaité, puis le modèle collecte les fiches et organise les résultats dans un tableau.

Le modèle Google Maps Scraper Avancé d’Octoparse permet notamment de lancer plusieurs mots-clés dans une même tâche et de définir un nombre de résultats pour chaque recherche :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-advanced-scraper

Configuration du modèle Google Maps Scraper Avancé avec plusieurs mots-clés et une localisation à Paris
  1. Saisissez un ou plusieurs mots-clés, par exemple « Café » et « Salon de coiffure ».
  2. Indiquez la ville ou la zone géographique à analyser.
  3. Définissez le nombre de résultats recherché pour chaque mot-clé.
  4. Lancez la tâche et contrôlez les premières lignes afin de vérifier les champs collectés.
  5. Exportez les résultats vers Excel, CSV ou un autre format compatible avec votre processus de travail.

Test du Google Maps Scraper Avancé : 11 571 établissements à Paris

Nous avons lancé le modèle avec les mots-clés « Café » et « Salon de coiffure » pour Paris. La tâche a extrait 11 571 lignes en 41 minutes et 32 secondes. L’interface a indiqué une vitesse moyenne de 279 lignes par minute et aucun doublon détecté à la fin de l’exécution.

Extraction de 11 571 établissements Google Maps à Paris avec le modèle Google Maps Scraper Avancé

Le fichier exporté contenait 53 colonnes. Selon les informations disponibles sur chaque fiche, les résultats comprenaient notamment :

  • le nom et la catégorie de l’établissement ;
  • l’adresse, la ville et les coordonnées géographiques ;
  • le numéro de téléphone et le site web lorsqu’ils étaient publiés ;
  • la note, le nombre d’avis et les horaires d’ouverture ;
  • l’URL de la fiche Google Maps, le Place ID et les autres identifiants disponibles.

Ce résultat correspond à cette tâche précise. Le volume final, la vitesse et la proportion de champs renseignés peuvent varier selon le mot-clé, la localisation, le nombre d’établissements disponibles et les conditions d’exécution.

Cette méthode est adaptée lorsque vous devez couvrir plusieurs catégories ou collecter un volume important sans configurer vous-même chaque étape. Pour vérifier le résultat sur votre propre recherche, vous pouvez tester Octoparse gratuitement, puis comparer le fichier exporté avec les champs dont vous avez réellement besoin.

Comment transformer les données Google Maps en fichier exploitable ?

Quel que soit l’outil choisi, le processus reste similaire : définir les mots-clés et la zone géographique, lancer la collecte, contrôler la qualité des résultats, puis exporter les données vers Excel, CSV, Google Sheets, un CRM ou une base de données.

Les outils se différencient surtout par le volume qu’ils peuvent traiter, le niveau de personnalisation, les formats d’export et les options d’automatisation.

Les 5 meilleurs outils pour scraper Google Maps en 2026

Les outils de scraping Google Maps ne répondent pas tous au même besoin. Certains sont conçus pour lancer rapidement une extraction sans code, d’autres pour enrichir des listes de prospects, intégrer les données dans un workflow technique ou créer un scraper entièrement personnalisé.

La comparaison ci-dessous tient compte de la facilité de configuration, des volumes traités, des champs disponibles, des formats d’export, des options gratuites et des limites à anticiper. Les tarifs et quotas pouvant évoluer, il est recommandé de vérifier les conditions actuelles sur le site de chaque fournisseur avant de choisir.

1. Octoparse : scraper Google Maps sans code avec des modèles et workflows personnalisés

Octoparse est un outil de web scraping nocode qui propose deux approches pour extraire des données de Google Maps. Vous pouvez lancer un modèle préconfiguré en renseignant des mots-clés et une localisation, ou créer un workflow personnalisé lorsque votre projet demande des champs ou des étapes de navigation spécifiques.

Cette combinaison convient aussi bien à une première extraction locale qu’à un projet plus volumineux couvrant plusieurs catégories d’établissements. Les résultats peuvent inclure, selon la fiche et le modèle sélectionné, le nom, l’adresse, le téléphone, le site web, la note, le nombre d’avis, les horaires, la catégorie, les coordonnées géographiques et l’URL Google Maps.

Pourquoi utiliser Octoparse pour une extraction Google Maps en masse ?

Pour un petit nombre de fiches, une extension de navigateur peut suffire. Lorsque la recherche porte sur plusieurs milliers d’établissements, la difficulté vient surtout du chargement continu des résultats, de la couverture géographique, de la répétition des recherches et de l’organisation des données obtenues.

Le modèle Google Maps Scraper Avancé présenté plus haut automatise le défilement, le chargement des fiches et l’extraction des résultats. Il permet de saisir plusieurs mots-clés, une localisation et un volume cible, puis de contrôler les données avant leur export.

Le test présenté plus haut montre l’intérêt d’un modèle spécialisé lorsqu’une collecte manuelle ou une extension devient difficile à gérer. Les résultats restent toutefois variables selon la recherche, la zone géographique et les conditions d’exécution.

Quand créer un scraper Google Maps personnalisé avec Octoparse ?

Un workflow personnalisé est utile lorsque le modèle prêt à l’emploi ne couvre pas exactement les champs ou les étapes dont vous avez besoin. Vous pouvez par exemple ajuster la sélection des données, modifier la logique de défilement ou ajouter des actions sur les pages de détail.

Détection automatique des données d’une recherche Google Maps dans un workflow personnalisé Octoparse
  1. Créez une nouvelle tâche et saisissez l’URL de la recherche Google Maps à analyser.
  2. Laissez la détection automatique identifier les éléments récurrents de la page.
  3. Conservez uniquement les champs utiles et renommez les colonnes avant l’exécution.
  4. Vérifiez la logique de défilement et testez le workflow sur un petit échantillon.
  5. Lancez la tâche, contrôlez les résultats, puis exportez les données vers le format souhaité.
Configuration du défilement infini pour extraire les résultats Google Maps avec un workflow personnalisé

Cette méthode demande davantage de configuration que le modèle préconstruit, mais elle apporte plus de contrôle lorsqu’un projet nécessite une structure de données particulière.

Quel modèle Octoparse choisir pour scraper Google Maps ?

Le choix du modèle dépend du volume, des champs recherchés et du niveau de détail attendu.

  • Pour extraire rapidement une liste d’établissements à partir d’un mot-clé :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-scraper-listing-page-by-keyword

  • Pour récupérer des informations plus détaillées sur chaque établissement :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-scraper-store-details-by-keyword

  • Pour compléter les résultats avec des coordonnées publiées sur les sites web des entreprises :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-contact-scraper

  • Pour élargir la couverture d’une ville ou d’une zone géographique et traiter un volume plus important :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-advanced-scraper

Avantages et limites d’Octoparse pour Google Maps

  • Les modèles prêts à l’emploi réduisent le temps de configuration pour les recherches courantes.
  • Le mode personnalisé permet d’adapter les champs et les étapes de collecte à un projet spécifique.
  • Les résultats peuvent être exportés vers Excel, CSV, JSON et, selon le plan utilisé, vers Google Sheets ou une base de données.
  • Les tâches importantes demandent un contrôle des premières lignes, des doublons et de la cohérence géographique avant l’utilisation du fichier.
  • Certains modèles, fonctions Cloud et modes d’automatisation nécessitent des crédits ou un plan payant.

Au moment de cette mise à jour, le plan gratuit comprend 10 tâches, une extraction locale et jusqu’à 50 000 lignes d’export par mois. Les modèles premium sont facturés à l’usage selon le modèle. Consultez la page des tarifs d’Octoparse avant de lancer un projet volumineux, car les quotas et les prix peuvent évoluer.

Lancer un modèle Google Maps prêt à l’emploi avec plusieurs mots-clés et une localisation.

Collecter les données publiques disponibles : noms, adresses, téléphones, sites web, notes, avis et coordonnées GPS.

Passer d’un test local à une extraction en masse sans reconstruire manuellement le workflow.

Exporter les résultats vers Excel, CSV ou JSON, puis les préparer pour Google Sheets, un CRM ou une base de données.

Créer un workflow personnalisé et planifier des extractions récurrentes dans le Cloud selon le plan choisi.

Pour tester le résultat sur une recherche réelle avant de choisir un plan, vous pouvez essayer Octoparse gratuitement.

2. Scrap.io : scraper et enrichir des entreprises depuis Google Maps

Scrap.io est une plateforme web spécialisée dans la recherche d’entreprises locales. Elle permet d’extraire des données depuis Google Maps, Apple Maps et Bing Maps, sans installer de logiciel ni construire un workflow de scraping.

Vous pouvez cibler les établissements par pays, région, département, ville, rayon ou zone dessinée sur une carte. Les filtres permettent ensuite de sélectionner les entreprises selon la présence d’un site web, d’un téléphone, d’une adresse e-mail, de profils sociaux, d’une note ou d’un nombre d’avis.

Les résultats peuvent contenir les noms, adresses, téléphones, sites web, adresses e-mail professionnelles publiées, réseaux sociaux, notes et avis. Cette approche convient particulièrement aux équipes commerciales qui cherchent une liste déjà enrichie et filtrée avant l’export.

Avantages et limites de Scrap.io

  • L’interface web réduit le temps de configuration pour une recherche locale ou nationale.
  • Les filtres et l’enrichissement facilitent la préparation de listes de prospection.
  • La recherche par rayon ou polygone permet de cibler une zone qui ne correspond pas exactement à une limite administrative.
  • La plateforme est principalement orientée vers les données d’entreprises issues de services cartographiques.
  • Elle offre moins de liberté qu’un outil généraliste lorsque le projet doit également couvrir des sites e-commerce, des annuaires ou des pages personnalisées.

Au moment de cette mise à jour, Scrap.io propose un essai de 7 jours permettant d’extraire jusqu’à 100 leads. Les quotas et les tarifs peuvent évoluer, il est donc préférable de les vérifier avant une extraction importante.

3. Apify : automatiser un Google Maps scraper dans le Cloud

Apify est une plateforme Cloud qui héberge des outils d’automatisation appelés Actors. Son catalogue comprend plusieurs Google Maps scrapers capables de collecter des établissements, des coordonnées, des horaires, des notes, des avis, des images et, selon l’Actor choisi, des informations de contact enrichies.

L’utilisateur définit les mots-clés, les emplacements, les URL ou les zones géographiques, puis exécute l’Actor depuis le navigateur, une API ou un programme. Les résultats peuvent être planifiés, surveillés et transmis à d’autres services au moyen d’intégrations, de webhooks ou de l’API Apify.

Cette solution est particulièrement adaptée aux développeurs et aux équipes data qui souhaitent intégrer l’extraction Google Maps dans une infrastructure technique existante.

Avantages et limites d’Apify

  • L’exécution Cloud ne dépend pas d’un ordinateur laissé allumé.
  • Les Actors peuvent être lancés par API, planifiés et connectés à des services comme Make, Zapier ou Google Sheets.
  • Les options de zone géographique, d’enrichissement et d’extraction d’avis sont adaptées aux projets techniques complexes.
  • Le catalogue contient plusieurs Actors avec des fonctions, des tarifs et des niveaux de maintenance différents.
  • La configuration et le suivi des coûts demandent plus d’attention qu’avec un modèle nocode guidé.

Le plan gratuit d’Apify comprend actuellement 5 $ de crédits mensuels. Le prix d’une extraction dépend ensuite de l’Actor utilisé, des options activées et du volume traité. Il faut donc vérifier la page tarifaire de l’Actor sélectionné avant de lancer un projet important.

4. Web Scraper : une extension gratuite pour scraper Google Maps

Web Scraper est une extension disponible pour Chrome et Firefox. Elle permet de créer visuellement un sitemap de collecte, de sélectionner les éléments d’une page et d’exporter les résultats sans écrire de code.

L’extension peut convenir à un utilisateur qui souhaite tester gratuitement un workflow local et qui accepte de configurer lui-même les sélecteurs, le défilement et les différentes étapes de navigation.

Google Maps reste toutefois une page dynamique avec chargement continu. La qualité du résultat dépend donc fortement de la configuration du sitemap, du comportement de la page pendant l’exécution et de la stabilité des sélecteurs choisis.

Avantages et limites de Web Scraper

  • L’extension est gratuite pour une utilisation locale dans le navigateur.
  • L’interface visuelle permet de créer des règles d’extraction sans programmation.
  • Elle convient mieux aux tests et aux extractions ponctuelles qu’aux tâches importantes ou récurrentes.
  • L’automatisation Cloud, la planification, l’API et certaines fonctions avancées nécessitent une offre payante.
  • La configuration d’une page dynamique comme Google Maps peut demander plusieurs essais avant d’obtenir un résultat stable.

Web Scraper est donc une option intéressante pour apprendre le fonctionnement d’un scraper visuel ou réaliser un petit test gratuit. Pour plusieurs villes, plusieurs milliers de fiches ou une exécution planifiée, un outil spécialisé sera généralement plus facile à maintenir.

5. Outscraper : un Google Maps scraper Cloud facturé à l’usage

Outscraper est un service Cloud spécialisé dans l’extraction de données publiques depuis Google Maps. Vous pouvez lancer une recherche à partir d’une catégorie et d’une ville, d’une URL Google Maps, d’un identifiant Google ou d’un Place ID.

Les résultats peuvent être exportés vers CSV, Excel, Parquet ou JSON. Selon les options sélectionnées, il est également possible d’ajouter des filtres, d’utiliser l’API ou d’enrichir les établissements avec des informations de contact disponibles publiquement.

Son modèle sans abonnement mensuel obligatoire convient aux utilisateurs qui préfèrent payer selon le nombre d’établissements effectivement extraits.

Avantages et limites d’Outscraper

  • L’outil est directement spécialisé dans les données Google Maps.
  • La facturation à l’usage évite de souscrire un abonnement pour un besoin ponctuel.
  • Les formats d’export et l’accès API sont adaptés aux équipes data et aux projets d’intégration.
  • Le coût augmente avec le nombre de lignes et les enrichissements ajoutés.
  • L’interface et la documentation sont principalement en anglais.

Au moment de cette mise à jour, les 500 premiers établissements sont inclus dans le niveau gratuit. Au-delà, Outscraper applique une tarification progressive à l’usage. Les enrichissements peuvent entraîner des coûts supplémentaires, il est donc utile d’estimer le volume et les champs nécessaires avant de lancer la tâche.

Tableau comparatif des 5 outils pour scraper Google Maps

Le tableau suivant résume les principales différences entre les cinq solutions. La meilleure option dépend du volume, du niveau de personnalisation et de la manière dont les données doivent être utilisées après l’extraction.

OutilIdéal pourPrise en mainOption gratuiteExtraction en masseAutomatisationLimite principale
OctoparseModèles prêts
à l’emploi et
workflows
nocode
personnalisés
Accessible
avec les
modèles,
intermédiaire
en mode
personnalisé
Plan gratuit
avec 10 tâches
et jusqu’à
50 000 lignes
exportées
par mois
Adapté aux
tâches
volumineuses
avec les
modèles
spécialisés
Exécution
locale
ou Cloud
selon le plan
Certains modèles
et services Cloud
nécessitent des
crédits ou un
abonnement
Scrap.ioRecherche et
enrichissement
de listes
d’entreprises
Accessible
depuis une
interface
web
Essai de 7
jours limité à
100 leads
Adapté aux
recherches
géographiques
et aux listes
importantes
Filtres,
enrichissement
et export
depuis la
plateforme
Moins adapté
aux sites qui ne
sont pas des
plateformes
cartographiques
ApifyDéveloppeurs
et équipes
data
Intermédiaire
à avancée
5 $ de crédits
mensuels sur
le plan gratuit
Adapté aux
volumes
importants
selon l’Actor
et le budget
API,
planification,
webhooks et
intégrations
Le prix et les
fonctions
varient selon
l’Actor
sélectionné
Web ScraperTests gratuits
et petits
workflows
créés dans
le navigateur
IntermédiaireExtension
locale gratuite
Plutôt adapté
aux petits
volumes et
aux tâches
ponctuelles
Les fonctions
Cloud et la
planification
sont payantes
La configuration
de Google
Maps peut être
instable sur
une page
dynamique
OutscraperExtraction
Cloud
ponctuelle
facturée à
l’usage
Accessible
depuis une
interface
web ou
une API
Les 500
premiers
établissements
sont gratuits
Adapté aux
volumes
importants avec
tarification
progressive
API et formats
d’export
destinés aux
workflows data
Le coût
augmente avec
le volume
et les
enrichissements

Quel Google Maps scraper choisir selon votre besoin ?

  • Choisissez Octoparse si vous souhaitez commencer avec un modèle prêt à l’emploi, puis conserver la possibilité de créer des workflows personnalisés sur Google Maps ou d’autres sites.
  • Choisissez Scrap.io si votre objectif principal est de constituer et filtrer une liste d’entreprises locales déjà enrichie.
  • Choisissez Apify si l’extraction doit être lancée par API, intégrée à une application ou orchestrée dans un environnement technique.
  • Choisissez Web Scraper si vous voulez apprendre à créer gratuitement un petit scraper visuel dans votre navigateur.
  • Choisissez Outscraper si vous préférez un service Google Maps Cloud facturé selon le nombre d’établissements extraits.

Pour une comparaison fiable, commencez par une recherche identique sur deux ou trois outils : même mot-clé, même ville et mêmes champs attendus. Vérifiez ensuite le nombre de lignes utilisables, les doublons, les informations manquantes, le temps de configuration et le coût réel de l’export.

Si votre priorité est de traiter plusieurs mots-clés et un volume important sans construire le workflow manuellement, le modèle Google Maps Scraper Avancé présenté plus haut permet de tester directement cette approche. Vous pouvez également créer un compte Octoparse et contrôler le résultat obtenu sur votre propre recherche avant de choisir une offre.

Autres outils de scraping Google Maps à considérer

ParseHub reste utile pour construire visuellement des workflows sur différents sites, mais il ne propose pas la même spécialisation Google Maps que les cinq outils retenus. PhantomBuster peut également intervenir dans des workflows commerciaux combinant plusieurs plateformes, mais son positionnement dépasse le seul scraping de Google Maps.

Ces solutions peuvent être pertinentes lorsque votre projet inclut d’autres sources ou des automatisations commerciales plus larges. Elles sont moins directement alignées avec une recherche centrée sur un Google Maps scraper prêt à l’emploi.

Comment extraire les e-mails depuis Google Maps ?

Google Maps affiche fréquemment le nom, l’adresse, le téléphone et le site web d’un établissement, mais l’adresse e-mail professionnelle apparaît rarement directement sur la fiche. Pour enrichir une liste avec des e-mails, il faut généralement combiner les données Google Maps avec une seconde collecte sur les sites web des entreprises.

Étape 1 : extraire les fiches Google Maps et les sites web associés

La première étape consiste à collecter les établissements correspondant à votre mot-clé et à votre zone géographique, en conservant l’URL du site web lorsqu’elle est publiée sur la fiche.

Le modèle Google Maps Contact Scraper d’Octoparse est conçu pour collecter les informations de contact disponibles à partir de recherches Google Maps :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-contact-scraper

Avant de lancer une tâche importante, vérifiez sur un échantillon que les URL correspondent bien aux sites officiels des établissements et non à un annuaire, une plateforme de réservation ou un profil social.

Étape 2 : collecter les e-mails professionnels publiés sur les sites

Une seconde tâche peut ensuite visiter les sites web retenus et rechercher les adresses e-mail affichées publiquement sur la page de contact, les mentions légales ou le pied de page. Cette étape doit rester limitée aux pages accessibles sans connexion et aux informations réellement nécessaires à votre objectif.

Le fichier final peut réunir le nom de l’établissement, son adresse, son téléphone, son site web et l’e-mail professionnel trouvé. Il est conseillé de conserver également l’URL source afin de pouvoir vérifier l’origine de chaque donnée.

La présence publique d’une adresse e-mail ne dispense pas de respecter les règles applicables à son utilisation. Avant une campagne de prospection, vérifiez la pertinence du contact, la finalité de la collecte, les obligations d’information et la possibilité de s’opposer aux communications.

Scraper Google Maps avec Python et des outils open source

Un scraper Google Maps en Python apporte davantage de contrôle sur les requêtes, les champs, le stockage et l’intégration des résultats. Cette approche convient surtout aux développeurs capables de maintenir le code lorsque la structure de la page, les sélecteurs ou les comportements de chargement évoluent.

Scraper Google Maps avec Playwright

Google Maps charge une grande partie de son contenu avec JavaScript. Une bibliothèque d’automatisation de navigateur comme Playwright peut ouvrir une page, attendre le chargement des résultats, faire défiler la liste et interagir avec les fiches comme le ferait un navigateur classique.

La documentation officielle de Playwright pour Python explique comment piloter Chromium, Firefox ou WebKit avec une API synchrone ou asynchrone.

Un projet complet doit toutefois gérer davantage que l’ouverture d’une page :

  • le consentement aux cookies et les variations d’interface selon la langue ou la localisation ;
  • le chargement progressif et l’arrêt du défilement lorsqu’aucun nouveau résultat n’apparaît ;
  • les sélecteurs susceptibles de changer ;
  • la normalisation des adresses, téléphones, notes et catégories ;
  • la détection des doublons et l’enregistrement de la source de chaque ligne ;
  • les délais entre les actions et une fréquence de collecte raisonnable.

Utiliser un Google Maps scraper open source

Plusieurs projets open source proposent une interface en ligne de commande, une interface web ou une API locale. Ils peuvent accélérer le démarrage, mais leur qualité varie selon la fréquence des mises à jour, la documentation, les dépendances et la capacité du mainteneur à suivre les changements de Google Maps.

Avant d’utiliser un projet trouvé sur GitHub, vérifiez la date de la dernière version, les problèmes ouverts, les instructions d’installation, la licence et les données réellement collectées. Exécutez d’abord le programme sur un environnement isolé et sur un petit échantillon.

Le code Python ou open source est pertinent lorsque vous avez besoin d’une logique très spécifique, d’un déploiement interne ou d’une intégration profonde avec votre infrastructure. Un modèle prêt à l’emploi reste généralement plus rapide lorsque l’objectif principal est d’obtenir un fichier Excel ou CSV sans consacrer du temps au développement et à la maintenance.

Quelle que soit la méthode choisie, limitez la collecte aux informations publiquement visibles. Ne contournez pas les captchas, les pages de connexion ou les restrictions du site, et évitez une fréquence de requêtes susceptible de perturber le service.

API Google Places : l’alternative officielle au scraping Google Maps

L’API Google Places permet à une application d’interroger directement les services Google Maps Platform. Elle convient notamment aux projets qui ont besoin d’une recherche de lieux, d’une autocomplétion d’adresses, de détails sur un établissement ou d’informations mises à jour à la demande.

Contrairement à un scraper visuel, l’API renvoie des réponses structurées et s’intègre directement dans un site, une application ou un système interne. Son utilisation nécessite toutefois un projet Google Cloud, une clé API ou une authentification compatible, ainsi que l’activation de la facturation.

Comment fonctionne la tarification de l’API Google Places ?

Google facture l’API selon les services utilisés, le volume mensuel et la catégorie des champs demandés. Les requêtes de recherche, les détails d’un lieu, les photos ou les données dites d’atmosphère peuvent relever de niveaux tarifaires différents.

Les masques de champs permettent de demander uniquement les informations nécessaires. Cette configuration est importante, car le choix des champs peut modifier la catégorie de facturation et le coût final.

Les tarifs et les quotas gratuits évoluent régulièrement. Avant d’estimer le coût d’un projet, consultez la grille tarifaire officielle de Google Maps Platform et identifiez précisément les SKU utilisés par votre requête.

API Google Places ou scraping Google Maps : quelle méthode choisir ?

  • Utilisez l’API lorsqu’une application doit interroger Google à la demande, afficher des lieux ou exploiter des réponses structurées dans un produit.
  • Utilisez un outil de scraping lorsque votre objectif est de constituer ponctuellement un fichier, comparer des établissements ou exporter des données vers Excel ou CSV.
  • Comparez le coût total, les champs autorisés, les conditions d’utilisation, la fréquence de mise à jour et le travail de maintenance avant de choisir.

Il n’existe pas de méthode systématiquement moins chère ou plus adaptée dans tous les cas. Le résultat dépend du volume, des données demandées, de la fréquence d’exécution et de l’intégration technique recherchée.

La comparaison détaillée des deux approches est disponible dans l’analyse de l’API Google Places et du scraping Google Maps.

Scraper Google Maps en France : quelles règles respecter ?

Le fait qu’une information soit visible publiquement ne signifie pas qu’elle peut être collectée et réutilisée sans condition. Une fiche d’entreprise peut contenir des données relatives à une personne physique, par exemple le nom d’un indépendant, un numéro direct ou une adresse e-mail professionnelle nominative.

La conformité dépend de la nature des données, de la finalité poursuivie, de la base légale retenue, des attentes raisonnables des personnes concernées et de la manière dont les informations seront utilisées après la collecte.

La position de la CNIL sur le web scraping et l’intérêt légitime

La CNIL indique que l’intérêt légitime peut, dans certaines situations, constituer une base légale pour une collecte par web scraping. Cette base n’est pas automatique : l’organisme doit identifier un intérêt réel, démontrer que le traitement est nécessaire et vérifier que les droits et libertés des personnes ne prévalent pas.

L’analyse doit notamment tenir compte du contexte de publication, des attentes raisonnables des personnes, de la quantité de données collectées, de leur sensibilité, des conséquences possibles et des moyens permettant aux personnes d’exercer leurs droits.

La fiche de la CNIL sur la collecte de données par moissonnage détaille les mesures à envisager. Elle ne constitue pas une autorisation générale de scraper toutes les données publiquement accessibles.

Bonnes pratiques avant de collecter des données Google Maps

  • Définissez une finalité précise et collectez uniquement les champs nécessaires à cet objectif.
  • Vérifiez si les données concernent uniquement une organisation ou si elles permettent d’identifier une personne physique.
  • Respectez les conditions d’utilisation applicables, les restrictions techniques et les signaux d’opposition disponibles.
  • Ne contournez pas de captcha, de page de connexion, de limitation d’accès ou de mesure de protection.
  • Utilisez une fréquence raisonnable afin de ne pas imposer une charge excessive au service consulté.
  • Conservez la source, la date de collecte et les règles utilisées pour sélectionner les données.
  • Prévoyez une durée de conservation, un processus de mise à jour et un moyen de répondre aux demandes d’accès, de rectification, d’effacement ou d’opposition.
  • Lorsque les données n’ont pas été obtenues directement auprès de la personne, vérifiez les obligations d’information prévues par l’article 14 du RGPD.

Les règles applicables à la collecte ne suffisent pas à déterminer si une campagne de prospection est conforme. L’envoi de courriels, de SMS ou d’autres communications commerciales répond à des exigences supplémentaires, qui varient notamment selon le type de destinataire et le canal utilisé.

Pour examiner les cas d’usage, les zones de risque et les mesures à prévoir en France, consultez l’analyse consacrée au scraping Google Maps et au RGPD.

Pour collecter les avis publiquement visibles dans le cadre d’une analyse de réputation ou d’un suivi concurrentiel, un modèle dédié est disponible ici :

https://www.octoparse.fr/template/google-maps-review-scraper-cloud

Comment exploiter les données extraites de Google Maps ?

Un fichier extrait de Google Maps doit être contrôlé avant d’être utilisé. Commencez par vérifier les colonnes, les lignes incomplètes, les doublons, la cohérence des localisations et la date de collecte.

Conservez uniquement les champs utiles à votre objectif. Une analyse de zone géographique peut nécessiter les catégories, adresses, coordonnées GPS, notes et avis, tandis qu’un fichier commercial peut se limiter au nom de l’établissement, au téléphone, au site web et à la source de la donnée.

Exporter les résultats Google Maps vers Excel ou CSV

Excel et CSV conviennent aux contrôles ponctuels, au nettoyage des colonnes et au partage d’un fichier avec une équipe. Avant l’export définitif, renommez les champs de manière compréhensible, uniformisez les numéros de téléphone et vérifiez le format des coordonnées géographiques.

Le processus complet est détaillé dans le guide consacré à l’export des résultats Google Maps vers Excel.

Intégrer les données Google Maps dans un CRM ou une base de données

Pour une utilisation récurrente, les données peuvent être envoyées vers Google Sheets, un CRM ou une base de données. L’intégration dépend du format d’export, des fonctions disponibles dans votre plan et des outils d’automatisation utilisés par votre équipe.

Avant l’import, définissez une règle d’identification stable, par exemple le Place ID, l’URL Google Maps ou une combinaison du nom et de l’adresse. Cette étape réduit le risque de créer plusieurs fiches pour le même établissement lors des mises à jour suivantes.

Le guide sur l’automatisation d’un workflow Google Maps présente un exemple de transfert et de traitement récurrent des données.

Analyser les coordonnées GPS et la présence locale avec Google Maps

Les adresses, latitudes et longitudes peuvent servir à cartographier la densité d’un secteur, comparer plusieurs zones, identifier des concentrations d’établissements ou préparer une étude d’implantation.

Pour préparer ce type d’analyse, consultez la méthode permettant d’extraire des coordonnées GPS depuis Google Maps.

En résumé : quel outil choisir pour scraper Google Maps ?

Le meilleur Google Maps scraper dépend moins du nombre de fonctions annoncées que de votre volume, de votre niveau technique et de la destination finale des données.

  • Octoparse convient lorsque vous souhaitez utiliser un modèle prêt à l’emploi pour une extraction importante, tout en conservant la possibilité de créer des workflows personnalisés sur d’autres sites.
  • Scrap.io convient aux équipes qui veulent rechercher, filtrer et enrichir des listes d’entreprises à partir de services cartographiques.
  • Apify convient aux développeurs qui ont besoin d’une API, de tâches Cloud et d’intégrations techniques.
  • Web Scraper convient aux petits tests gratuits et aux utilisateurs prêts à construire eux-mêmes le sitemap de collecte.
  • Outscraper convient aux extractions Cloud ponctuelles avec une facturation liée au volume utilisé.

Pour un projet volumineux, testez d’abord un mot-clé et une ville sur un échantillon limité. Comparez le nombre de lignes réellement utilisables, les champs manquants, les doublons, le temps de configuration, le coût de l’export et la facilité de mise à jour.

Le modèle Google Maps Scraper Avancé d’Octoparse est particulièrement pertinent lorsque vous devez traiter plusieurs mots-clés et collecter un volume important sans construire manuellement le workflow. Il permet de passer d’un test local à une collecte plus large tout en conservant une structure de données cohérente pour l’export.

Vous pouvez tester Octoparse gratuitement sur votre propre recherche, puis vérifier la qualité du fichier avant de choisir un plan ou d’automatiser la tâche.

Quelle que soit la solution retenue, limitez la collecte aux données publiquement accessibles et nécessaires à votre objectif. Respectez les conditions applicables, n’essayez pas de franchir les restrictions techniques et utilisez une fréquence raisonnable.

FAQ sur le scraping Google Maps

  • Comment scraper Google Maps pas à pas ?

La méthode la plus rapide consiste à utiliser un modèle prêt à l’emploi : saisissez un ou plusieurs mots-clés, indiquez une ville ou une zone géographique, définissez le volume recherché, lancez la tâche, puis contrôlez les premières lignes avant l’export. Un workflow personnalisé est préférable lorsque vous devez sélectionner des champs ou des étapes de navigation qui ne sont pas couverts par le modèle.

  • Scraper Google Maps est-il gratuit ?

Il existe plusieurs formes d’accès gratuit : extension locale gratuite, plan gratuit avec quotas, crédits mensuels, essai temporaire ou projet open source. Vérifiez toujours si l’offre permet une utilisation durable, combien de lignes peuvent être exportées et quelles fonctions deviennent payantes pour les tâches Cloud ou les volumes importants.

  • Peut-on scraper Google Maps en masse avec plusieurs mots-clés ?

Oui, certains modèles permettent de lancer plusieurs recherches, par exemple « Café » et « Salon de coiffure », avec une zone géographique et un volume cible pour chacune. Pour une extraction importante, testez d’abord un petit échantillon, conservez le mot-clé source dans le fichier et vérifiez les champs, la localisation et les doublons avant de lancer la tâche complète.

  • Combien de résultats peut-on extraire depuis Google Maps ?

Le volume dépend de la requête, de la zone, du nombre d’établissements disponibles et de la méthode utilisée. Une recherche affichée directement dans Google Maps peut ne montrer qu’une partie des établissements pertinents. Les outils spécialisés élargissent la couverture en répétant les recherches sur plusieurs zones ou points géographiques, mais ils ne garantissent pas un nombre identique pour chaque ville ou catégorie.

  • Quelles données peut-on extraire de Google Maps ?

Selon la fiche et l’outil, vous pouvez récupérer le nom de l’établissement, sa catégorie, son adresse, son téléphone, son site web, sa note, son nombre d’avis, ses horaires, ses coordonnées géographiques, son URL Google Maps et ses identifiants de lieu. Tous les champs ne sont pas renseignés sur toutes les fiches.

  • Peut-on extraire les adresses e-mail depuis Google Maps ?

Les adresses e-mail sont rarement affichées directement dans Google Maps. Il faut généralement extraire le site web de l’établissement, puis effectuer une seconde collecte sur les pages accessibles publiquement, comme la page de contact ou les mentions légales. Conservez l’URL source et limitez la collecte aux informations nécessaires à votre objectif.

  • Est-ce légal de scraper Google Maps en France ?

Il n’existe pas de réponse générale valable pour toutes les collectes. La conformité dépend des données extraites, de la finalité, de la base légale, des attentes raisonnables des personnes et de l’utilisation prévue. Les informations publiquement visibles peuvent rester des données personnelles. La collecte doit se limiter aux pages accessibles publiquement : il ne faut pas contourner un captcha, une connexion obligatoire, une limitation d’accès ou une autre mesure de protection. Il faut également utiliser une fréquence raisonnable et prévoir les obligations d’information et d’exercice des droits lorsque le RGPD s’applique.

  • Quelle est la différence entre scraper Google Maps et utiliser l’API Google Places ?

L’API Google Places fournit des réponses structurées destinées à être intégrées dans une application, avec une facturation dépendant des services, des champs et du volume utilisés. Un scraper convient davantage à la création ponctuelle d’un fichier ou à l’export vers Excel et CSV. Le meilleur choix dépend de la fréquence de mise à jour, du coût, des conditions d’utilisation et de l’intégration technique recherchée.

  • Comment exporter les données Google Maps vers Excel ou CSV et supprimer les doublons ?

À la fin de l’extraction, sélectionnez le format d’export proposé par l’outil, puis vérifiez les noms de colonnes, les lignes incomplètes et les formats des téléphones ou coordonnées. Pour détecter les doublons, utilisez de préférence le Place ID ou l’URL de la fiche Google Maps. Lorsque ces identifiants ne sont pas disponibles, comparez le nom, l’adresse et le téléphone, en particulier lorsque plusieurs mots-clés ou zones se recouvrent. La méthode complète est présentée dans le guide sur l’export des résultats Google Maps vers Excel.

  • Peut-on automatiser une extraction Google Maps récurrente ?

Oui, les outils disposant d’une exécution Cloud, d’une planification ou d’une API peuvent relancer une tâche à intervalles définis. Choisissez une fréquence adaptée au rythme réel de mise à jour des données et évitez les exécutions inutilement rapprochées.

Obtenir les données en quelques clics
Extraire facilement les données depuis tous les sites sans coder
Télécharger

Commencer votre découverte de Octoparse dès maintenant

Télécharger

Lecture conseillée